jeudi 25 janvier 2018

Les coulisses d'un métier difficile : reporter animalier

Nous avons eu il y a quelques semaines une agréable visite sur base, extrêmement rare, celle d’un gorfou sauteur subtropical. Ce dernier est arrivé tout simplement par le bâtiment de la gérance postale, puis a traversé l’avenue Martin-de-Viviès avant de prendre la pose sous les fenêtre de la cuisine, sans doute intrigué par l’odeur des bons petits plats en cours de préparation. 

Peu habitués à cette présence, les hivernants se sont découvert à cette occasion une nouvelle passion : le photo-reportage animalier, dont nous vous livrons les coulisses en exclusivité

© Geoffroy PREVINQUIERES

© Isabelle JOUVIE

© Geoffroy PREVINQUIERES

© Isabelle JOUVIE

© Mathias RÉGNIER

© Mathias RÉGNIER



3 commentaires:

  1. Notre classe est revenue de classe de neige. Nous sommes contents de vous retrouver et avons apprécié votre reportage animalier. Un travail d'exposés sur St Paul Amsterdam sera mis en route la semaine prochaine et présenté aux camarades de l'école.
    Amitiés celloises

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  2. Une question vient à l'esprit de mes élèves (et de moi même)
    Est-il fréquent de voir un animal quitter sa colonie pour s'approcher des hommes sur la base?
    Deuxième question: Quelle est la conduite à tenir dans ce cas?
    En attendant vos réponses

    Amitiés celloises

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    Réponses
    1. Bonjour Frédéric, ci-dessous la réponse de notre ornitho Chloé :
      1. Il n'est pas fréquent de voir des oiseaux marins remontés sur base comme le Gorfou sauteur il y a un mois. D'après moi, ce sont des individus égarés des colonies et/ou qui ont encaissé une tempête et se sont retrouvés sur la côte nord de l'île, et donc sur base. Par contre, ce sont les otaries à fourrure que nous voyons régulièrement sur Martin de Viviès. En effet, quand il fait mauvais temps,celles-ci remontent sur les hauteurs "à l'abri" des embruns et de la mer. Quand il fait beau, elles redescendent à l'eau.
      A une certaine période de l'année, ce sont les pups (jeunes otaries) qui remontent sur base, soit par simple curiosité, soit pour se mettre aussi à l'abri des eaux.
      2. Les animaux qui remontent sur base attisent forcément la curiosité des hivernants d'Amsterdam. Mais il ne faut pas oublier que ce sont des animaux sauvages, du coup on les laisse tranquille et en aucun cas on essayera de les "ramener" sur la côte, même s'ils sont blessés. Les oiseaux et mammifères qui se retrouvent sur base retrouveront aisément leur chemin et leur colonie d'origine, parfois plusieurs jours après leur arrivé.

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